Pourquoi rejoindre Sofradi

Rejoindre SOFRADI, c’est rejoindre un collectif de 250 femmes et hommes portés par des valeurs communes.

S’épanouir … 90% des salariés SOFRADI se disent satisfaits de leur travail. Rejoindre SOFRADI c’est s’engager dans un métier qui a du sens pour soi et pour les autres.

Convivialité & bienveillance … 91% de nos salariés trouvent que l’ambiance entre collègues est bonne.

Et pour ceux qui souhaitent s’investir et contribuer au développement d’une entreprise, SOFRADI c’est aussi une gouvernance partagée et un actionnariat ouvert à l’ensemble des collaborateurs.

C’est certainement pour toutes ces raisons que 90% de nos salariés souhaitent poursuivre leur carrière au sein du Groupe dans les 3 prochaines années !

N’attendez plus, rejoignez l’aventure SOFRADI !

Données issues du baromètre social 2018

Témoignages Salariés

Vanessa, couturière industrielle

Après une première expérience temporaire au sein de notre atelier couture, Vanessa rejoindra finalement le collectif SOFRADI en 2010. Depuis, elle est l’une des trois couturières industrielles de notre Activité Isolation Industrielle.

Son BEP matériaux souples en poche, Vanessa exercera différents métiers avant de revenir à la couture au sein d’une association puis d’une entreprise privée. C’est la bonne ambiance, les conditions de travail et de sécurité chez SOFRADI qui l’inviteront à tisser des liens solides avec nous.

Au sein de l’atelier couture, Vanessa et ses collègues, Katia et Murielle, confectionnent des rideaux coupe-feux et des matelas isolants d’après des plans fournis par le bureau d’études de l’Activité. Ils sont destinés à protéger des moteurs, de la tuyauterie ou encore des turbines, du bruit et des fortes chaleurs. 
Selon la taille et le choix des matériaux, l’équipe s’adapte. Découpe de tissus à la main ou à la machine, assemblage des tissus, couture, garnissage manuel des matelas, … rythment les journées à l’atelier. « Aujourd’hui, dans notre métier, il faut être polyvalent ». Chaque jour, Vanessa, Katia et Murielle changent ainsi de poste de travail, du traçage au piquage et à la confection, pour conserver leur savoir-faire sur chacun. « Dans ce métier, il n’y a pas de routine et c’est ce que j’aime « . 

Il y a quelques mois, l’atelier couture s’est équipé d’une nouvelle machine permettant de confectionner un plus grand nombre de matelas. « Elle nous a aussi apporté un véritable confort physique puisqu’on ne découpe plus toutes les matières à la main ».  Une couturière heureuse !  

David, technico-commercial

David est technico-commercial au sein de notre filiale EMF SERVICE, spécialiste des fermetures industrielles.

BTS Mécanique et Automatismes Industriels en poche, David s’essayera pendant quatre ans à divers postes avant d’intégrer le collectif SOFRADI en mars 2015. « J’étais curieux de ce secteur nouveau pour moi, les portes industrielles. J’ai aimé qu’il s’agisse d’une petite structure – dans la grande – qui avait l’ambition de se développer ». D’abord technicien de maintenance, David sait les perspectives d’évolution qu’offre cette aventure qui démarre. 

En janvier 2020, il a l’opportunité de prendre le poste de technico-commercial et franchit le pas de cet autre inconnu. « Après quatre ans de chantiers et de déplacements, j’avais envie d’évoluer. Mes compétences techniques et ma connaissance des clients m’ont permis d’accéder à ce métier. Un an après, je suis très satisfait du travail, des résultats et suis encouragé par mon responsable et mes collègues ».

Dorénavant, David est en charge du développement de la clientèle sur le bassin nantais et du suivi des clients historiques d’EMF SERVICE sur le Grand Ouest. Celui qui « n’aime pas s’ennuyer » est servi par la diversité de ses missions au quotidien : prises de cotes, établissements de devis, commandes, suivi des chantiers, … Il lui arrive même de remettre le bleu de travail pour assurer un dépannage d’urgence. 

Un poste riche dans une bonne ambiance, rien de tel pour satisfaire la curiosité et l’ambition de ce jeune trentenaire. « J’aime aussi la proximité avec les responsables. On se sent considérés ici, on peut échanger facilement avec la Direction ».

Christophe, responsable logistique

Après avoir pratiqué divers métiers, c’est une expérience dans le transport qui mettra Christophe Viavant sur la route de SOFRADI en 2009. Il rejoint alors notre Collectif en tant qu’aide magasinier au sein de l’Activité Isolation Frigorifique. En 2020, il met toujours ses compétences et son sourire au profit de cette Activité.

Huit ans après son arrivée chez SOFRADI, c’est un départ en retraite qui offre à Christophe l’opportunité d’évoluer vers un poste à responsabilités. Christophe accepte le challenge qu’on lui propose alors et devient responsable logistique en janvier 2017. « Au sein du magasin Isolation Frigorifique, je coordonne les arrivées et les départs des matériaux et matériels pour alimenter les chantiers et je vérifie les stocks », explique-t-il. 
Au cours d’une journée type, ses deux principales missions consistent ainsi à vérifier les commandes passées et à gérer les besoins d’approvisionnement des chantiers. Un maillon indispensable dans la chaîne de réalisation des travaux !  » Son rôle est aussi primordiale sur la préparation, le rangement, la mobilisation de l’équipe et le timing de chargement des containers destinés aux chantiers exports », précise François Nomballais, Directeur de l’Activité Isolation Frigorifique.

Ce qu’il aime dans ce poste ?
« S’organiser, gérer des stocks, avoir des relations aussi bien internes qu’externes avec les fournisseurs, manager une équipe ET travailler en équipe ! »

Son plus bel accomplissement professionnel ?
« Avoir créé ce magasin avec l’équipe. Il a pris une belle ampleur depuis 4 ans et s’adapte aux besoins des collègues ».

Amélie, de la théorie à la mise en oeuvre

Depuis 6 ans chez SOFRADI, Amélie DUTEIL est chargée d’études techniques Cloisons Grands Projets au sein de l’Activité Aménagements.

C’est après un BAC ES qu’elle fait le choix d’un BTS « Professions Immobilières ». Amélie complètera sa formation en cours du soir au Cnam avec un module « technique du bâtiment » avant d’entamer une alternance « métreur tous corps d’état » dans une entreprise spécialisée dans les cloisons modulaires. Elle y restera quatre années avant de répondre à une opportunité qui s’offre chez SOFRADI. « J’ai choisi ce métier pour sa diversité et l’aspect sédentaire, moins courant dans les entreprises de second œuvre. Chez SOFRADI, j’ai évolué vers des gros dossiers, des bâtiments plus importants, j’ai plus de responsabilités aujourd’hui ». 

Quand le service Grands projets gagne une affaire, Amélie travaille selon le plan de l’architecte et le cahier des charges du client. « J’achète les fournitures nécessaires après analyse des devis fournisseurs et établis les plans d’exécution destinés aux poseurs sur les chantiers ». Amélie intervient ainsi « de la théorie à la mise en œuvre » et s’en réjouit.
Au sein du Bureau d’études de l’Activité Aménagements, elle est un élément clé qui évolue et joue son rôle en confiance. « Amelie a été la première femme dans notre service. Avec les années, elle a pris une place importante dans notre organisation », témoigne Thierry Marteau, directeur de l’Activité. 

Amélie se dit accomplie professionnellement et aime en particulier les contacts qu’elle développe en interne comme en externe. « C’est très riche. On apprend tous les jours dans le bâtiment ! » 

Frédéric, 14 ans chez Sofradi

Frédéric LAUNAY est chef d’équipe au sein de l’Activité Isolation Industrielle.

Le 5 décembre dernier, il fêtait ses 14 ans chez SOFRADI.

C’est à l’issue d’un CAP Monteur en Isolation Thermique & Acoustique que Frédéric entame son parcours de 22 ans dans le calorifuge. Après 8 ans de déplacements et avec l’arrivée de ses enfants, il entre chez SOFRADI pour un poste sédentaire en atelier. D’abord simple opérateur, il est aujourd’hui responsable de l’atelier de calorifuge et encadre une équipe d’opérateurs. « En atelier, on fabrique le revêtement qui va protéger l’isolant des coups et de la météo », explique-t-il. Aujourd’hui expert en son domaine, il a pendant plusieurs années secondé le chef d’atelier jusqu’à se voir confier la partie calorifuge. « A mon tour, je prends plaisir à faire connaître le métier aux jeunes qui arrivent chez SOFRADI. On essaye de les rendre polyvalents ».

De son métier, il aime « le côté manuel, dans des conditions agréables, de beaux ateliers, avec le matériel qui va bien.  J’aime partir d’une tôle plane et voir ma création ».

Alors que tout se faisait manuellement à ses débuts, les machines à commandes numériques facilitent la tâche aujourd’hui. « Il y a 20 ans, il fallait isoler les tuyauteries à quatre pattes, dans la boue. Aujourd’hui, on isole à hauteur d’homme, dans des vides sanitaires ».

Aujourd’hui, Frédéric est fier de ne comptabiliser aucun accident de travail. « On met tout en œuvre pour assurer la sécurité. C’est un véritable état d’esprit chez SOFRADI. Il suffit de demander un EPI, on l’a immédiatement ».

Sonia, tôlier calorifugeur

C’est dans le cadre d’un stage de trois semaines en entreprise que Sonia fait remarquer son potentiel en décembre 2003. 

SOFRADI lui propose alors un premier contrat en intérim qui se transforme très vite en CDI, dès avril 2004. Seize ans après, elle est toujours l’unique femme au poste de monteur en isolation industrielle et poursuit son évolution interne.

Monteur débutante à son arrivée chez SOFRADI, Sonia a grandi au fil du temps jusqu’à prendre la responsabilité de chantiers à partir de 2008.  « Notre métier est méconnu. Quand on parle d’isolation, on pense laine de verre, mais notre métier ne se résume pas uniquement à poser de la laine », précise l’experte en tôlerie calorifuge qu’elle est devenue. « Nous utilisons plusieurs matériaux isolants comme le polyuréthane, le polystyrène, le verre cellulaire, l’insulbate, les mousses élastomères, la laine de roche et de verre, et surtout nous formons et posons des revêtements métalliques pour protéger l’isolant ». Sonia adore les mathématiques, compter, tracer, poser la tôle. « On fait de la prise de cotes, des coupes d’adaptation, on trace, on crée un coude lorsqu’il en manque un sur le chantier. Il faut être tôlier pour mener à bien ce travail. C’est la base du chaudronnier qui, lui, travaille une tôle plus épaisse. Notre métier est technique et exigeant. Certaines de nos missions présentent des risques et des conditions qui demandent une forte capacité d’adaptation et de la souplesse en terme d’organisation personnelle ». 

Prochainement, Sonia rejoindra les bancs de l’école pour se préparer au CQP3 REITI, Responsable d’équipe en Isolation Thermique Industrielle.

David, technicien Méthodes

Jeune diplômé en BTS Enveloppe du Bâtiment, David a été embauché en CDI en septembre 2020 au poste de technicien Méthodes. Un contrat d’alternance de deux ans, au sein de l’Activité Façades, Fenêtres Aluminium, qui a porté ses fruits.

Rien ne prédestinait David au secteur de l’aluminium. Jeune diplômé en licence d’anglais, il cherche du travail et participe à des portes ouvertes pendant lesquelles on lui conseille « l’alu, un secteur porteur ». C’est ainsi que David passe son CAP menuisier alu/verre qu’il complète  par un BAC PRO en 2018. « J’ai aimé remonter le fil, comprendre ce qui se cache derrière la menuiserie alu. Je me suis rendu compte que le travail manuel demandait aussi beaucoup de réflexion. Pourquoi on assemble de telle manière ? Quelle est la technique derrière ? La raison d’une façon de faire ? Un ordre de fabrication ne sort pas de nulle part. Il y a des notions de résistance du profilé, de dimensionnement statique, … Être passé par l’atelier m’aide dans mon travail et donne plus de sens à ce que je fais en bureau des méthodes ».

« J’aime le monde de la production. J’aime la vie que je mène maintenant. Le cadre de travail est très plaisant. Tout le monde se tutoie, il y a une grande proximité entre les cadres et les personnels de production. Je n’avais jamais connu ça. Cette ambiance a beaucoup participé à ce choix de poursuivre en CDI. Les conditions de travail aussi. J’étais très étonné à mon arrivée de constater combien la sécurité et la protection de la santé sont importantes ici. On peut l’oublier, mais ça fait toute la différence ». 

Marine, responsable achats

Depuis le 2 mars 2020, SOFRADI et ses filiales se sont dotées d’un nouveau talent dans le domaine des Achats : Marine Château, responsable achats et services généraux.

Après une école de Commerce post-bac, Marine se lance dans la vente pendant deux ans et y découvre la fonction Achat dans laquelle elle choisit finalement de s’orienter. De retour sur les bancs de l’école pour obtenir son master Achat à Bordeaux, elle y croise les représentants de Bouygues où elle fait ses premières armes pendant trois ans. « Technique et diversité ne me font pas peur », avoue-t-elle. Des poignées de portes jusqu’aux aciers destinés aux socles de grues, Marine est servie ! Mais curieuse et avide d’apprendre, elle choisit de quitter Bouygues pour un tout autre univers : les boutiques chics de la marque de luxe Cartier. Pendant sept ans, elle fait le tour du globe pour participer à l’aménagement des boutiques dans le monde. Malgré l’attraction du poste, il n’est plus compatible avec une vie de famille. « Nous sommes arrivés à l’été 2017 pour nous offrir un meilleur cadre de vie », explique-t-elle.  

Pendant une expérience transitoire aux achats à Nantes, elle reste à l’affût d’une mission coup de cœur, soucieuse de donner du sens à ce qu’elle fait.« Quand je suis tombée sur l’offre d’emploi SOFRADI, j’ai été attirée par les valeurs affichées et la responsabilité du poste proposé. J’aimais aussi l’idée de créer une identité avec mes valeurs, celles avec lesquelles tu déploies une politique achat. De ce que je perçois après ces quelques premiers jours dans l’entreprise, il s’y passe quelque chose. C’est le sens que je cherchais ».

Julien, un exemple de mobilité interne

Simple stagiaire en atelier alu en 1997, Julien Rouinsard est aujourd’hui le directeur commercial de notre Activité Façades, Fenêtres Aluminium.

Après un CAP-BEP Bois, Julien effectue une année de mention complémentaire alu qu’il doit clôturer par un stage de trois semaines en entreprise. Il choisit SOFRADI « par hasard » et se voit proposer de poursuivre en Bac Pro menuiserie alu en alternance. Pendant deux ans, il fera ses premières armes chez SOFRADI en tant qu’apprenti monteur en atelier. Diplôme avec mention en poche , il délaisse l’idée d’un BTS dans la Creuse pour entrer dans la vie active avec son premier CDI chez SOFRADI en 1999. « J’évolue alors gentiment et commence à gérer de petites équipes ». En 2004, son Directeur lui propose un poste de technicien BE (bureau d’études) qui vient de se libérer. « J’aime les paris, mais je n’étais même pas sûr de savoir allumer un ordinateur. J’ai eu un week-end pour réfléchir. Hugues m’a dit tu reviens lundi avec ton bleu de travail ou un crayon ! Mon collègue Thierry Hervé m’a pris sous son aile jusqu’à me faire des cours accélérés entre midi et deux ». Julien passera quatre ans en BE avant que l’histoire se répète. On lui propose de prendre des responsabilités en conduite de travaux. « Quatre ans après, le Directeur réorganise l’Activité et créé deux postes de chargés d’affaires et m’en propose un ». L’histoire se répète encore.

En 2016, l’Activité s’est bien développée. Julien devient son premier directeur commercial, poste qu’il occupe toujours aujourd’hui avec fierté. « Je n’aurais jamais imaginé, 23 ans après, organiser et tenir des réunions avec Rudy Ricciotti, l’un des plus grands architectes français ».

Vincent, du chantier au bureau

Depuis bientôt quatre ans, Vincent Bréhier est technicien travaux au sein de l’Activité Isolation Frigorifique. Une reconversion réussie pour celui qui, avant cela, sillonna les routes pendant 30 ans vers les chantiers SOFRADI.

Vincent fait son entrée dans l’entreprise en 1983 après l’obtention de son CAP charpentier bois, grâce à Francis Cesaréo, alors conducteur de travaux chez SOFRADI. Il s’improvise poseur en isolation frigorifique puis passera chef d’équipes avant de devenir chef de chantier. Mais des soucis de santé l’invitent à moins de charges lourdes et de voiture. Après une période de transition, Vincent abandonne les routes pour les bureaux fin 2016 et devient officiellement technicien travaux en avril 2017. « C’est ma collègue Carole qui m’a aidé en informatique. Aujourd’hui je suis plus autonome mais il y a toujours à apprendre ».
Après 30 ans de déplacements, Vincent apprécie le confort d’être à la maison en semaine et ne regrette pas ce virage. Depuis les bureaux, il continue à servir les chantiers qu’il connait bien. Il sait de quoi il parle lorsqu’à partir d’un plan, il prend en charge avec Lorette, les approvisionnements, les commandes, les locations de matériels et les produits destinés aux équipes de pose sur les chantiers. Il est un lien entre le service Travaux, le magasin et le terrain et ça lui va bien. « Je m’éclate. Je m’entends super bien avec mes collègues » !

Avec eux, Vincent mettra à profit son expertise chantier et contribuera au lancement du CQP « Monteur en enveloppes de chambres froides et de salles propres » en 2018 au CFA de Saint-Herblain. Création des maquettes, construction du cheminement pédagogique,  formation des formateurs, formateur lui-même, … Aujourd’hui Vincent est toujours jury d’examens et savoure de pouvoir transmettre. 

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